Chronologie de la création de la MJC de Savigny-sur-Orge

L’Histoire de la MJC de Savigny-sur-Orge de 1964 à nos jours

Chronologie

1964
Création au cours de l’été 1964 de la  » Maison de Jeunes du Plateau de Savigny » par des Jeunes issus du mouvement Scout et la J.O.C. (Jeunesse Ouvrière Chrétienne). Elle fut déclarée à la Sous-préfecture de Palaiseau le 28 juillet 1964 sous le numéro 70 (J.O. 09/08/1964

1965
Avant les élections Municipales de mars 1965, cette association décide de s’élargir aux dimensions de la Commune et à toute la population de Savigny sans aucune distinction d’appartenance politique, philosophique ou religieuse. Elle adopte la dénomination de M.J.C. au cours d’une Assemblée Générale (6/04/1965) ainsi que les statuts établis par la Fédération Française des M.J.C..
A la fin de ce même mois, la Municipalité récemment élue mettait à disposition de la MJC le baraquement de 40m² qui avait servi de buvette sur le stade municipal (aujourd’hui résidence des Tilleuls).
Le 4 juillet, La Fédération Française des MJC agréait la M.J.C. de Savigny comme membre stagiaire. Malheureusement en décembre, le service départemental de la Jeunesse et des Sports de l’Essonne jugeait prématuré d’accorder l’agrément habituel.
Au cours du second semestre, la Municipalité accorde une subvention de 3000 F pour l’achat de matériel pour le démarrage des ateliers photos et musique classique.
A l’assemblée Générale du 11 décembre, trois conseillers municipaux entrent au Conseil d’Administration en tant que membres associés (commissions Finances, Sports, Affaires culturelles).
1966
La construction de l’ensemble des Tilleuls devant démarrer fin juin, il fallait envisager le transfert de local. Le 7 janvier, au cours du Conseil d’Administration élargi, il est décidé de porter à l’approbation du Conseil Municipal – un projet d’achat de terrain pour la construction de la M.J.C. – un projet de relogement provisoire de la M.J.C. – une subvention de fonctionnement de 5000 F pour 1965/1966. Ces trois propositions sont adoptées par la commune le 28 janvier, lors du vote du budget.
Comme le temps passait, il fut décidé l’achat d’un baraquement préfabriqué de 144 m2 pour la somme de 40.000 F et son installation sur un terrain loué à l’année au 13, rue des Genêts. L’ouverture au public eut lieu le 26 novembre au cours d’une soirée qui amena 200 personnes (sans aucune publicité).
– difficultés avec le voisinage à cause du bruit généré par les soirées musicales, – de nombreuses démarches pour faire défricher les abords, -et obtenir l’électricité au bout de six mois. Deux ans après l’ouverture, il n’y avait pas encore de W.C.. II n’y avait qu’un escalier de terre supporté par des rondins très glissants les jours de pluie et un poêle à mazout insuffisant pour chauffer le local.
1967
Le 14 mars 1967 un arrêté ministériel accordait à la M.J.C. l’agrément de la Jeunesse et des Sports sous le n0 91-18.
Fin 1967
La Municipalité acceptait la création d’une commission mixte pour étudier le projet de construction d’une M.J.C. définitive
1968
Fin de l’année, la M.J.C. est dotée d’un W.C. !!!
1969
Au printemps, ä la suite de plaintes des voisins, le Maire interdit les activités bruyantes a’ la M.J.C., et menace celle-ci de fermeture. La réponse de la M.J.C. se traduit par une manifestation de rue le samedi 24 mal, du marche’ du Plateau ä la Mairie.
1970
La M.J.C. apprend la création d’une association  » INTER JEUNES  » dont l’objet est de concurrencer la M.J.C.. Cette association postulerait pour un local « 1000 Clubs » Le Président de cette association figurera en 1971 sur la liste des candidats aux élections municipales patronnées par M. BONICI.
En décembre, la Municipalité accorde à la M.J.C. une subvention importante non sans rapport avec les élections prochaines. Le Préfet cru de son devoir d’en demander la raison. L’inspecteur de la Jeunesse et des Sports constatait lors d’une Assemblée Générale que la M.J.C. de Savigny était l’une des plus moches du département.
1971
Aux élections de mars, M. BROSSEAU (ancien vice-Président de la M.J.C.) devient Maire. Des évènements perturbent les rapports avec la Municipalité: bris de tables à la Salle des Fêtes lors d’un bal POP. Les voisins font le siège du nouveau Maire pour se plaindre du bruit.
1972
La M.J.C. est fermée pour raison de sécurité en octobre. Amère déception à la M.J.C.
1973 à 1974
Durant toute la période qui a précédé la réouverture, la M.J.C. décidée à survivre, tient des permanences chaque mercredi soit au gymnase de Grand-Vaux, soit à la salle Letorey. Quelques activités sont maintenues – marchés aux puces – Ciné-club à l’Aumônerie puis au Séminaire de Morsang.
1974
Janvier réouverture, avec une soirée qui fut un succès. Au mois de mai signature d’une convention avec la Municipalité dont la mise au point avait nécessité l’aide de la Fédération Régionale. Le problème d’un directeur permanent est abordé.
1975
En octobre rencontre avec le Maire… les problèmes sont abordés !!!
1976
En juin rencontre avec le Maire… les problèmes sont abordés !!!
1977
Jusqu’en mars rien, date des élections !!! Durant toute cette période de 1971 à 1977, la M.J.C. connu de grandes difficultés, mais elle n’était pas la seule : – La M.J.C. de Viry-Châtillon a vu ses locaux rasés, – suppression de la subvention du Conseil Général à la Fédération Régionale, -Conflit de la M.J.C. (Théâtre des deux Portes) avec la Municipalité de Paris, – Réduction des crédits pour asphyxier l’Institution…
– Début d’année: aucune perspective d’amélioration, – Distribution de tracts à l’inauguration de la Bibliothèque, – En mars la M.J.C. saisit les Offices Municipaux sur la situation, et profite de la campagne électorale pour présenter un film qu’elle avait réalisé. Elle rencontre les deux listes en présence, celle d’Union de la Gauche considère comme prioritaire la création d’un poste d’animateur. – La M.J.C. accompagnée du Maire Adjoint, M. VILLENEUVE, est reçue à la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports. Par ailleurs une pétition est signée lors du bal Folk à la fête de Grand-Vaux. Au mois de juin, pour répondre à une demande de la Commission Culturelle municipale, la M.J.C. présente un rapport sur la culture qu’elle prétend promouvoir.
1978

En juin elle se voit proposer le local PRODIFEX. En octobre, elle se voit proposer le local HEUGA, à chaque fois la M.J.C. accepte sous réserve de quelques travaux d’aménagement…
1979
La M.J.C. n’a toujours pas de directeur ni de nouveau local
1980
Au 1er septembre, Anna-Marie (Hagard) MORGANDI prend le poste de directeur permanent, qui vient d’être créé.
1981
Au 1er septembre, remplacement de Mme MORGANDI par Félipe RODRIGUEZ
1982
En novembre, transfert de la partie administrative de la M.J.C. au 12 Grande rue.
1983
Inauguration de la salle François Rabelais le 26 février. Les conséquences de la présence de professionnels et d’un local adapté : 1976 – 80 adhérents à jour de leur cotisation, 1978 – 115,  1980 – 165. Nouvelle convention avec la Mairie pour la gestion de la salle et la prise en charge du personnel (2 postes animateurs + 1/2 secrétaire comptable). Coordination des actions socioculturelles entre la ville et la M.J.C.. A l’occasion de l’Assemblée Générale, il est rappelé la correspondance du message de François Rabelais avec les objectifs fixés par la M.J.C.
 » Éveil de la curiosité pour le monde dans lequel nous vivons, – Intérêts pour toutes les activités humaines, – Rencontre des autres hommes avec leurs différences, – Respect et prise en compte de la culture populaire, Éveil du regard, de l’esprit critique, de la liberté de jugement, Activités physiques et artistiques. »
M. MARSAUDON est élu Maire et désigne Mme DUSSARD, Mme LUPI, et M. MERIGOT comme membres associés. – Lettre de demande de rencontrer les élus, la M.J.C. reçoit en retour une lettre annonçant un audit de la M.J.C. !!! – Une polémique se développe dans Grain d’Orge et le Républicain sur de basses calomnies. Après un démenti dans Grain d’Orge et un droit de réponse dans le Républicain, la M.J.C. décide de ne plus répondre et le feu retombe. – Le 12 avril, ouverture de la « Cafet' », – La M.J.C. ne fait plus partie de l’OMCJ qui veut se transformer en OCED.
1984
La M.J.C. reprend à l’OCED les activités YOGA et danse avec une subvention supplémentaire de la Ville de 35 000 F. – Arrivée de Maryvonne Perrani (secrétaire à mi-temps) – Le poste de directeur est subventionné à 25% par le FONJEP au 11/1/1985. – Achat d’une 4L – Vols d’un ordinateur, d’un magnétophone, de micros, d’une chaîne Hi-fi, divers larcins et dégradations y compris un début de feu. Début de nouvelles activités :  Projet aventure,  Radio amateurs, Participation à la prévention de la délinquance avec une association de Grand-Vaux. Les travaux de la place Davout et la destination du futur marche mettent un terme aux espérances de reprise des brocantes par la M.J.C..
1985
Les locaux s’agrandissent de la pièce contiguë au bureau du premier étage. La 4L est hors d’usage. Mme RICHY met à disposition un piano droit. Parmi les nouvelles activités : Aide apportée à une équipe qui construit un voilier, Radio-télévision, télécom mis au point par Luc, Club de rollers (Stéphane ROCHE) – Rencontre de photographes en Pologne, La varappe.
La M.J.C. aide les Trois Clous à acheter son orgue. Pas de nouvelles du rapport de la SIRTEP (audit) sur la M.J.C. Développement des contacts avec les MJC voisines, avec la Fédération Régionale et participation au congrès de la FFMJC à Angoulême.
1986
René CHÉRON (Président de l’association) s’en va après 14 années de service à la M.J.C.. Les quatre secteurs de développement de la M.J.C. sont : Le plein air (séjours touristiques, sportifs, loisirs, ski, week-end Alsace, dimanches à la mer, randonnée, camp d’été, varappe). La diffusion de musiques (Jazz, rock), les expositions, le ciné enfants, le théâtre, La  » Cafet’ « (70 jeunes en moyenne), les activités régulières (limitées par les locaux). Acquisition du premier mini-bus de 9 places (15 000 F votés par la Municipalité), remis à neuf par Jeff. Diverses activités avec la Fédération Départementale : Savigny est à l’origine du festival jazz et de danse en Essonne, de la circulation inter MJC d’expositions. L’état diminue sa participation au FONJEP.
1987
L’état diminue à nouveau sa participation au FONJEP donc au financement des postes de directeurs des M.J.C.. Le contrat est renouvelé pour un an. La M.J.C. est perturbée par des départs de personnels. Les Bourses Aventures sont en plein développement (25 jeunes) en coopération avec la DSD et l’Éducation surveillée. Bientôt un club spéléo. Notre minibus sert aux 3 Clous, l’Entre Temps, Les Éclaireurs. Exposition « Publicité et Religion » du 2 au 21 mars, Textile Métal avec l’École des Beaux Arts, Paysages du Maghreb (Ph. BRAUDEL), Dessins et Sépias (Eric SAIGNES), Deux voyages l’un à Prague avec l’association Femmes Françaises et l’autre en Belgique, l’activité YOGA connaît un grand développement.
1988
Les quotients familiaux appliqués pour certains voyages et activités de plein air sont maintenus malgré des difficultés financières. La Municipalité octroie une subvention exceptionnelle pour le concert de jazz donné par l’Orchestre National de Jazz dans le cadre du festival. Le personnel redevient stable. Le FONJEP sera renouvelé régulièrement.
1989
Année du bicentenaire et des 25 ans de la M.J.C. La M.J.C. développe ses capacités de dialogue, de coopération et de partenariat avec plusieurs écoles, deux inspecteurs d’Académie ayant donné leur accord :  Stages de formation d’enseignants (Montgolfière et costumes) – Le Journal  » La Cocarde » avec René CHÉRON – Un défilé révolutionnaire le 10 juin – Le calendrier révolutionnaire de J.M. PLAZER – Coopération avec : Les MJC voisines (Gif, Villebon, Palaiseau) pour la venue de Clubs européens de reconstitution historique – Présentation à Savigny de vieux régiments Français de l’époque révolutionnaire – Festival de Jazz Essonne – Le Syndicat d’Initiative pour des rencontres et des expositions – Avec l’UFF pour des voyages et des dimanches à la mer – L’Éducation Surveillée, DSF, DDJS – les associations Éducatives de l’Essonne – Le Crédit Mutuel – L’association Percu-Danse pour un stage d’un mois à Bouaké en Côte d’Ivoire – Collaboration avec l’ASP (Les Deux Rivières) pour faire venir des Jeunes ä la M.J.C. – Collaboration avec l’UDMJC et le Conseil Général pour des réalisations autour de la Francophonie et des échanges internationaux – Le ciné-enfants. Michèle RUBIN (nouvelle directrice) remplace Bruno BOSSARD parti le 6 novembre.
1990
Les difficultés relationnelles avec la nouvelle directrice apparaissent très vite, elle partira et sera remplacée par J.F. SWYNGHEDAUW en septembre. Départ de l’animateur photo, de M. BLANS Percu-danses, et de M. ZAIDI du club spéléo. Développement des opérations d’été – Nouvelles collaborations avec des bénévoles et volontaires du Commissariat de Police, d’un animateur de l’ASP pour accueillir des jeunes non partis en vacances, en organisant des matches de Basket, Football, la pratique de la Photo – L’expression peinture – Le ping-pong – Guitare –  Les stands de tir – boxe et natation. Négociations entre la M.J.C. de Savigny l’Union Départementale des MJC de l’Essonne et le Conseil Général de l’Essonne pour développer les Bourses Aventures et les JED (Jeunes Europe Découverte). Une subvention globale de 82 400 F est allouée pour 47 jeunes. En collaboration avec l’UDMJC du Val de Marne un camp fluvial est organisé qui permet à 7 jeunes de partir – L’atelier théâtre (Chantal NICOLAS) participe au Festival Théâtre pour enfants de Perros-Guirec. – Le nombre d’adhérents de 479 en 89 passe à 552 en 90, – Une nouvelle orientation de la Culture : une exposition les Grosses Légumes!
1991
Les axes principaux de développement de la M.J.C. demeurent : L’accueil des jeunes, dont la « CAFET’  » est un élément de réponse – Les activités de loisir, de détente et de formation – Le plein air et les voyages – La diffusion culturelle et la programmation.  L’augmentation du choix d’activités régulières pose le problème de l’agrandissement des locaux. La possibilité d’extension de la M.J.C. a été évoquée par M. le Maire
1992
L’année précédente, il a été rédigé une convention de prêt de salle qui sera mise en application avec les associations de Savigny qui en feront la demande. Les axes demeurent les mêmes avec un accent mis sur l’accueil des jeunes. Les deux grands secteurs de cette priorité sont :
– L’été c’est tout vert : action développée avec l’association de Prévention, la Police, les Services Municipaux, La Ferme de Champagne (il a été constaté une faible participation au mois d’août).
– Les Bourses aventures : Aventuriers peu nombreux.
–  » La Cafet' » : les jeunes sont consommateurs et peu communicants.
– Le ciné jeunes a mis en évidence des problèmes de cohabitation entre divers groupes de jeunes.
1993
La M.J.C. s’est agrandie d’une partie des anciens locaux du Conservatoire. L’accent est mis sur l’avenir des jeunes. Ceux-ci doivent s’impliquer dans la réalisation de leurs souhaits. Une collaboration est nécessaire avec les autres partenaires : L’association de prévention – les services de la Mairie – Les élus – Les autres associations, et des bonnes volontés pour réaliser cette action en direction des jeunes.
1994
Nouvelle rédaction du Règlement intérieur, le précédent datait de la rue des Genêts où tous les animateurs étaient des bénévoles. Année difficile où il apparaît un déficit d’exploitation. II faut soit des augmentations de crédit, de nouvelles sources de financement, soit faire des choix dans les activités et gérer la pénurie.
1995
Augmentation de la participation aux activités régulières. La réduction des manifestations n’a pas empêché une programmation de qualité. Les résultats sont équilibrés.
1996
L’évènement phare de l’année a été « Radio Loco », radio éphémère qui a été partagée avec de nombreux partenaires, dans une complicité fébrile et enthousiaste. C’est une expérience que beaucoup aimeraient voir se renouveler. Cela demande des moyens humains, financiers, mais également d’être plus performants, plus rigoureux et au moins aussi passionnés. En novembre Annie remplace Paloma.
1997
La M.J.C. est une association où l’adhérent est le moteur principal. De ce fait 3 éléments restent primordiaux : – Le but commun entre les membres – on ne peut se satisfaire d’être un consommateur d’activité – La permanence de l’éducation populaire au service des jeunes et des adultes – But autre que le partage des bénéfices : les activités bénéficiaires permettent à d’autres qui ne le sont pas d’exister. Les questions qui se posent : Quelles actions mener pour sortir les gens de leur isolement ? – Comment faire communiquer les générations ? – De quelles façons intensifier le travail vers les enfants, les jeunes ? – Pour chaque activité ou manifestation comment associer les partenaires internes, associatifs, municipaux ? Les résultats positifs sont dus en grande partie à la suppression du Carnaval (raison VIGIPIRATE)
1998
Année sombre qui présente un nouveau déficit comptable, malgré la suppression du carnaval et de nombreuses manifestations. Ce déficit est du au retard de l’actualisation de la subvention salaire attribuée par la Municipalité. Ceci est inquiétant compte tenu des nouvelles charges qui vont peser sur les vacataires et la M.J.C. dès septembre 1999. De plus depuis mars il n’y a plus de factotum, ce qui pose quelques difficultés aux animateurs.
1999
Le directeur J.F. SWINGHEDAUW est parti, il a été remplacé par D. MICHOUD après le passage éclair de Sylvie MÉTROPE. Une nouvelle présidente a été élue, Rosette Pierret. Le déficit de l’année passée a été partiellement comblé, au détriment de nombreuses animations : le carnaval, de quelques spectacles, pas de programmation au 4ème trimestre. Mise en application de l’avenant 46 pour les vacataires qui deviennent animateurs d’activités, ce qui implique de nouvelles charges pour la M.J.C.. William a remplacé Francis. Bientôt l’arrivée d’un emploi jeune qui sera en charge de la communication. La nouvelle convention est en cours d’examen aux services municipaux compétents. La M.J.C. continue son ouverture vers les autres associations. Son implication au sein de l’Union Départementale qui ayant signé un contrat avec le Conseil Général, a permis l’installation d’un centre de formation UDMJC dans les locaux mêmes de la M.J.C. (projet Essonne Wide Web – EWW)
2000
Année de consolidation du résultat financier qui permet de regarder l’avenir avec espoir. Année de dépoussiérage de nos documents administratifs, comptabilité analytique en place. Le projet de convention présenté à la Ville en décembre, n’est pas encore revenu en raison des élections. Les statuts réécrits seront présentés à une Assemblée extraordinaire en juin prochain. La présidente Rosette PIERRET qui ne s’est pas représentée sera remplacée par J.C. HARDY. Mise en place du journal M.J.C. qui sortira tous les trimestres. Les axes de développement demeurent les mêmes : – ouverture vers les autres associations pour des réalisations communes – Recherche de financements autres que celui de la ville pour offrir des manifestations de qualité – Ne pas perdre espoir d’impliquer les adhérents jeunes et moins jeunes dans les projets de la M.J.C..
2001
Signature de la nouvelle convention avec la Mairie, les nouveaux statuts ont été approuvés à l’AG extraordinaire de septembre. La M.J.C. organisera l’animation de la fête des associations de la CLAS. Notre présence dans l’UDMJC9I et le fonctionnement en réseau de nombreuses M.J.C. du département permettent le développement de projets communs : Les Journées du Rock – Le Souffle des Peaux – Les spectacles Jeune Public dans le cadre des S.N.P. (scènes nationales de proximité) allié avec la mise en place d’un carnet d’abonnement valable sur l’ensemble du département. D’autres activités rencontrent un succès grandissant : Les Bœufs Cafet’ – La présentation des réalisations des ateliers de la M.J.C. au cours de manifestations festives – Les expositions régulières de peintures, sculptures, photographies deviennent une institution.
2002
La gestion rigoureuse des finances de la M.J.C. a permis des investissements qui améliorent la pratique des activités régulières (miroirs et régie son pour la danse). La M.J.C. a rejoint d’autres MJC (Orsay, Villebon, Limours) pour présenter des Bars des Sciences. C’est une façon très conviviale de diffuser la culture scientifique. La M.J.C. dans le cadre du projet UDMJC9I « Ca Tourne dans Je 91  » assure la promotion de jeunes groupes musicaux du département. Le carnaval devenu Défilé de Printemps, se déroule dorénavant dans un cadre de partenariat avec les écoles et l’Association de Prévention. L’animation de la Fête des Associations a été un succès même si des efforts d’organisation sont à envisager. La soirée très familiale de présentation de l’atelier Hip Hop a été un succès partagé avec nos partenaires des MJC voisines. Deux nouvelles associations associées rejoignent la M.J.C. : l’A.M.S. et – Koroll Breizh. La M.J.C. décide que les adhérents des associations associées paieront le même prix que ceux de la M.J.C. aux différentes manifestations.
2003
Ouverture d’un atelier d’éveil allemand / Création du projet CinéQuartier / La MJC continue sa participation active au sein du projet Journée Du Rock (projet de l’udmjc91). La MJC investit dans du matériel pour les spectacles et les activités régulières
2004
La MJC fête ses 40 ans!!, réalisation d’une exposition et d’une assemblée réunissant les différents acteurs (présidents, directeurs, élus, équipe…) le 19/06. Départ d’Annie Yanskson, arrivée de Peggy Nacitas au poste d’animatrice.
2005
La MJC organise les Rencontres de Cornemuse d’île de France et participe au Festival Imag’Essonne (projet de l’udmjc91) / Premier concert lyrique à la MJC en partenariat avec l’AMS / L’ancienne salle des genêts (premier siège de la MJC) doit être détruite / La MJC récupère les locaux situés au 14 grande rue, pour en faire des salles de cours.
2006
Arrivé de Mathieu Desjardins au poste d’animateur / achat de matériel vidéo / ouverture d’un nouvel atelier piano en partenariat avec l’AMS / Des concerts d’hiver sont mis en place régulièrement. La MJC prend la coordination du Festival Imag’Essonne.
2007
Achat d’un piano et deux d’appareils photographiques numériques / départ de Maryvonne Perrani et arrivée de Mekha Attar au poste de secrétaire. / Collaboration avec une association Malgache pour la rénovation d’une Maison des Jeunes à Madagascar.
2008
Révision du règlement intérieur de la MJC pour le mettre en concordance avec les statuts. Participation à la semaine santé en collaboration avec le CATTP (Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps partiel)
2009
Le Festival de Danse Urbaines qui fête ses 10 ans est accueilli à la Salle des Fêtes de Savigny sur Orge/ Organisation dans la grande rue d’une manifestation autour des arts de la rue « La Grande Rue est vers l’Art » / la MJC participe au dispositif Passeurs d’images, organisation de deux séances en plein air en été.
2010
René Cheron (Président de 1975 à 1985) figure marquante de la MJC est décédé / Création d’une AMAP son siège est à la MJC / départ de Colette Sergent et arrivée de Saïda Oussali au poste de comptable / Ouverture d’un cours de Yoga Femmes enceintes.
2011
Lancement de nouvelles activités :  Éveil corporel, montage vidéo, Tango, et danse country. Création par 3 jeunes bénévoles du Super Tremp’, projet musical autour des musiques actuelles.
2012
Préparation des 50 ans de la MJC, fête qui aura lieu en mai 2014. Recherche d’archives pour l’exposition, et réflexion pour la réalisation d’un documentaire.

2014
La MJC fête ses 50 ans. Patrick Chenu, président de la Fédération Régionales des MJC d’Ile de France est présent. Monsieur le Maire, Eric Mehlhorn, nouvellement élu, nous fait également l’honneur de sa présence. A cette occasion, il souhaitera une longue vie à la MJC-MPT François Rabelais.

2015
En avril, la MJC voit sa subvention de fonctionnement supprimée par la municipalité en lui maintenant toutefois les locaux situés au 12 de la Grand Rue. (Plus de détails sur les évènements de cette période, provisoirement sur l’ancien site). La suppression de cette subvention aura des conséquences sur le personnel de la MJC qui devra être licencié.
Jean-Claude Hardy, qui avait annoncé en 2014 que 2015 serait son dernier mandat de Président, est remplacé à ce poste par Pierre Lafargue. Le projet Super Tremp’ prend fin.

2016
Grâce à la mobilisation des Saviniens, des adhérents et bénévoles de la MJC, l’existence de la MJC, un temps menacée, peut se poursuivre. Didier Michoud, le directeur de la MJC fait valoir ses droits à la retraite. Il est remplacé par Olivier Gardelli.

 

 

 

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